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Dans la guerre

  • Photo du rédacteur: Le cercle D.E.litt
    Le cercle D.E.litt
  • il y a 14 minutes
  • 2 min de lecture

Autrice/Alice Ferney/Lu pour vous par Lennie


Nous sommes dans une ferme dans les Landes tout début août 1914. 

Jules le mari, Félicité l'épouse, Antoine le fils, Julia la belle-mère de Jules et Petit Louis le frère de Jules. Et pardon j'oubliais Prince, le chien de la ferme. Le grand colley et le fil conducteur de tout ce roman. 

L’histoire commence en août 1914, mobilisation générale de la population masculine. 

Dans ce livre, nous pouvons suivre, de façon intense, les vies à plusieurs niveaux, du couple, de la famille, des frères d'armes et la relation entre les humains et les bêtes.

 

La vie à la ferme sans les hommes, les tensions entre Félicité et Julia sa belle-mère, les doutes de la fidélité de la belle fille, créaient une ambiance à la ferme très hostile. 

 

Sur le front, les scènes de batailles, les conditions de vies sont décrites avec attention et tiennent le lecteur en stress intense. Les relations entre les soldats, l'amitié, la solidarité, la croyance en Dieu des uns et des autres plongent le lecteur au fond des trous d'obus avec Jules, Brêle, Jean ou Joseph. Rien ne nous sera épargné, les détails sont saisissants et font froid dans le dos. 

 

Le fil conducteur, qui est la présence d'un chien au milieu de cet enfer, l'amour entre les hommes et Prince qui vit et qui ressent la détresse humaine, pose la question de la souffrance des animaux qui a été bien réelle durant ce conflit, et que l'auteur a voulu mettre en avant en donnant à ce chien un rôle clé du roman. 

 

Ce livre est rempli d'amour, de détresse et de tristesse, mais il tiendra le lecteur tout le long des 500 pages du roman. 

 

Citations du livre : 

" Plus jamais de ma vie j'essaierai de dire une prière ! Et vous autres, laissez Dieu tranquille ! N'allez pas lui cirer les pompes ! Il s’essuie les pieds sur nous ! Je suis comme toi, disait Brêle à Prince, j'ai des amis et des maîtres, mais de Dieu aucun."

 

"Jules m'a parlé quelquefois de vous, madame. Un jour, je viendrai vous reconnaitre. Et je vous ramènerai le chien de votre mari. Car le brave animal me reste fidèle, je suis le dernier à qui il peut donner son cœur. Madame, je prends bien part, et je vous salue très respectueusement, du bord de la vie ou je me tiens dans la peine".

 

 

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